cette video et pour celle qui fait de ma vie un conte de fée

Les paroles ne sont pas significatif c'est juste a cause du titre ;)

# Posté le jeudi 26 novembre 2009 20:12

pour ma petite fée (l)

pour ma petite fée (l)

Voila celle qui me redonne le sourie a chaque fois que je la vois, qui est la pour moi et qui m'aime pour ce que je suis. j'en suis tombé amoureu lentement sans le que je ne m'en aperçoive... et apres un certain temps je resentait un bonheure inimaginable lorsque elle était la, puis le moment d'apres quand elle partait je ne sentait plus qu'un vide en moi c'est la que j'ai commencé a comprendre. La distance qui nous sépare ne me fait rien notre lien est fort.
pour celle que j'aime et a qui j'ai confié mon coeur:
je t'aime

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 12:15

Tisme Chapitre 2 corrigé ;)


Maintes questions se bousculèrent dans ma tête, durant les quelques minutes qui suivirent. Immobile, je regardai autour de moi. Il n'y avait aucune porte ni passage vers ma classe de français, juste ce paysage aux allures irréelles. Toute cette nature resplendissante... Il n'y avait ni déchets, ni mégots de cigarettes en tout genre. Mais surtout, il n'y avait aucun être humain dans les alentours, même pas le moindre animal. Après toute ces réflexions, je m'abaissai pour reprendre l'ipod rouge tombé sur le coté du chemin.
Peut-être si je reculais, peut-être que je pourrais alors retourner? J'essayai et je fis un pas en arrière. Rien. Devant moi, toujours l'allée et son paysage féerique. En pensant fort à mon école, peut-être que...?
Je fermai les yeux et me concentrai sur une image de mon école ; la cours de récrée, mes amis, les filles. Je pouvais presque croire que j'y étais... si seulement quand j'ouvrais les yeux se paysage ne s'offrait a mon regard en effaçant l'image de mon école.
Résigné, je réfléchis au moyen de me sortir d'ici. Je ne trouvai rien. Il ne me restait donc plus qu'à marcher et voir ce que je pourrais trouver; je me mis en route.
Après une demi-heure de marche, le paysage n'avait toujours pas changé et je voulu me reposer et m'allonger dans l'herbe.
Tout à coup, je vis du coin de l'½il un mouvement brusque et je tournai la tête dans sa direction. Quelque chose avait bougé dans l'herbe, un peu plus loin. Je me dirigeai doucement vers l'endroit et j'écartai les brins d'herbes. Ce que je vis me laissa un peu perplexe. Une petite pierre d'un noir profond se trouvait à me pieds. Elle avait la grandeur de mon poing. Sa forme n'était pas parfaitement ronde. Je m'accroupis pour l'inspecter ; Une pierre ne pouvait pas bouger, ou, du moins, c'est ce que je pensais. Quand je regardais de plus près, je vis des petits pores dans la pierre.
C'était un ½uf! De cette taille, il ne pouvait s'agir que d'un ½uf d'oiseaux. Mais, d'un noir aussi profond? Ma mère m'avait toujours montré des livres d'oiseaux, elle même étant ornithologue et, plus tard, quand elle avait disparu, je m'y étais moi aussi intéressé. Je connaissais pratiquement toutes les sortes « d'oiseaux ». Mais à ma connaissance, il n'y en avait aucun qui pondait des ½ufs comme celui-ci.
Ici peut-être...*
Il était probablement tombé de son nid. Ce fut la seule explication que je trouvai au mouvement que j'avais aperçu tout à l'heure. Je regardai dans l'arbre non loin de la mais, je ne vis pas de nid. Mais, il faut dire, que le feuillage était épais et qu'on ne voyait pas grand chose dans les branches. Je revins pour le ramasser, quand mes doigts touchèrent sa surface poreuse, un éclair noir passa devant mes yeux. Je perdis conscience.
Une grande plaine, des faucons autour de moi, je flottais. A vrai dire, je volais, l'air passait sur mon visage et caressait mon bec. Mon bec?! En passant au dessus d'un lac je me vis, je n'étais plus humain! A la place de mon visage se trouvaient maintenant deux yeux noirs percés d'un point blanc au centre. Mes bras s'étaient transformés en ailes rouges carmin décorées d'un motif jaune dans le bas. J'avais de petites pattes munies de griffes acérées. Tout a coup, à l'horizon, se dressa l'allée que je connaissais si bien maintenant. La bande de faucons se dirigea vers un des cerisiers. Maintenant, je vis pourquoi, un faucon semblait blessé. Les autres se rassemblèrent tous autours de lui. Je regardai encore l'oiseau mais je ne vis pas de blessure, le faucon, lui, souffrait apparemment puisqu'il se contorsionnait dans tout les sens.
Les autres, essayaient de le rassuré et, sans comprendre distinctement leurs langue, j'entendis les sons et je ressentais le message qu'il voulait faire passer. Tout à coup j'avais saisi, le faucon n'était pas un mâle mais une femelle et elle pondait un ½uf! C'était l'½uf noir tombé de l'arbre !
Après avoir mis l'½uf en sécurité dans un croisement de branches, tout le groupe de faucons se mis en route. Moi, je restai là à regarder l'½uf.
Il avait dû rester là jusqu'à ce que je l'aperçoive.
Lorsque je m'éveillai, le soleil était déjà bas dans le ciel.
Que c'était-il passé ? J'avais touché l'½uf, puis cet éclair et puis la vision! Mais pourquoi diable avais-je vu l'histoire de se pauvre ½uf? Ce n'était pas comme si j'avais un quelconque lien avec lui ! Étourdis, je regardai l'½uf. Il n'avait pas bougé de place dans l'herbe. Pourtant, quelque chose attira mon regard, un petit point blanc s'était formé la où j'avais touché l'½uf.
Je ramassai doucement l'½uf, craignant une nouvelle vision, qui n'arriva pas. Je ne savais pas encore ce que j'allais en faire mais pour le moment, je ne voulais pas le laisser la. En le retournant dans ma main, je vis qu'il n'y avait pas qu'un petit point blanc. Tout un symbole s'était inscrit sur l'autre face. Une sorte de huit, sur lequel chaque coté, se trouvaient les petits points.
Je rejoignis l'allée aux arbres. Au loin, je vis enfin des signes de civilisation, les contours noirs d'un petit village dans le soleil couchant.
La lumière orangée du soleil brillait à travers les pétales tourbillonnants au grès du vent. Une douce brise chaude s'était élevée et caressait mon visage. J'admirai le spectacle des réflexions colorées dans les pétales roses des cerisiers. Soudain, j'entendis un bruit derrière moi et je me retournai lentement. J'étais en face d'une jeune fille. Elle était de taille moyenne, habillée de cuire noir, équipée de deux sabres dépassants derrière ses épaules et d'un poignard fixé sur son avant bras par un bracelet métallique qui montais jusqu'à son coude. Le bracelet ressemblait à un tatouage ; il était très fin aux formes entrelacées. Impressionner devant tout son équipement, du moins peu rassurant je fis un pas en arrière.
Seuls ses bras étaient découverts et laissaient entrevoir une peau matte. Je plongeai ensuite mes yeux dans les siens, de beaux yeux verts émeraude, dans ses yeux, le soleil reflétait de petites gouttes d'or.
J'avais le souffle coupé par sa beauté.
Dans son regard brillait de la curiosité mêlée à ce que je perçu comme du désir :

"Bonjour jeune étranger, tu voyages seul?" demanda-t-elle. Un sourire se dessinait sur son visage, le plus beau des sourire.
"A vrai dire, je ne sais même pas comment j'ai atterri ici."
La jeune fille éclata de rire et je pu alors entrevoir pendant un instant ses dents. A première vue, elles semblaient tout à fait normales mais, en regardant bien, je vis que ses canines étaient anormalement longues et pointues.
Comment avait-elle réussi à apparaître comme ça, sans bruit, derrière moi? Tout à coup, mes muscles se crispèrent et chacun de ses gestes me parurent suspect.
Apparemment, elle avait remarqué cette tension. Elle me regarda droit dans les yeux .

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# Posté le samedi 22 août 2009 11:57

Modifié le samedi 26 septembre 2009 08:34

Extrait: Tisme corrigé


Tisme
 
Je me réveillai et j'entrouvris mes yeux. L'obscurité m'entourait encore. Le jour commençait à peine à se lever et, déjà en « pleine forme », je bondis de mon lit et me dirigeai «  hâtivement » vers la « fenêtre ». Ce que j'y vis me laissa bouche bée ! Je l'ouvris doucement, les reflets de la lune dans les fines gouttelettes, déposées par la rosée sur la nature endormie, était fabuleux. Une petite brise légère effleura mon visage. Le silence résonnait dans ma tête comme une mélodie angélique. Je ne sais pas combien de temps je suis resté là, à regarder le spectacle de la nature qui se préparait pour une nouvelle journée. La chouette planait silencieusement en quête de nourriture,
Rien ne me préparait à la journée que j'allais passer ...
 
Le soleil commençait doucement à se lever et je refermai la fenêtre pour descendre vers la salle de bain. Après un long séjour à la salle de bain, je m'habillai et descendis préparer le petit déjeuner. Le café servi et sur la table, j'allai réveiller mon père qui, à son habitude, dormait à poings fermés. Plaçant la tasse de café tout près de lui, je lui dit : «Papa il est.. ». Après un rapide coup d'½il sur le réveil derrière lui, « il est 7 et quart ».Un grognement sourd remplit toute la chambre... 
« Laisse moi... »*
« Il faut que tu te réveilles ! Tu as ta conférence aujourd'hui. »
D'un bond, il était sorti de son lit. Je l'esquivai de justesse, la tasse bouillante « entre les mains ».
« M****, oh...merci », il avait remarqué la tasse que je lui tendais. Il la pris et s'en alla « dans la direction » de la salle de bain. J'esquissai un petit sourire et descendit. Arrivé en bas, devant la porte d'entrée, je pris mon sac resté là où je l'avais laissé. « On avait » pas eu de devoirs et j'avais passé tout mon weekend au marché de Noël à la recherche de cadeaux. Quand je sortis de la maison il faisait encore très froid. Je serrai mon manteau contre moi et mis mon écharpe au tour du cou. L'école n'était pas très loin de la maison , je m'y rendais donc toujours à pied. Il n'y avait pas grand monde dans la rue, un monsieur en costume noir avec des lunettes, qui marchait sur le trottoir d'en face, un autre montait dans sa voiture, un garçon plus jeune que moi ,qui portait un cartable j'en déduisis qu'il se rendait aussi à mon école. Tout de se qu'il y a de plus « normal » un lundi matin de novembre. J'arrivai en vue de « mon école » ; un bâtiment assez imposant, fait de pierres brutes et percé de grandes fenêtres.
Elle ressemblait à un vieux château ,qu'on voit dans les films du moyen âge, et réflexion faite, aussi un peu au château du film « Harry Potter ». Je n'y avais pas pensé auparavant. Mais c'était derrière l'école que se trouvait l'endroit que j'aimais le plus : le parc. Un parc assez vaste avec une grande plaine parsemée d'arbres. Plus au fond, les arbres devenaient plus denses et formaient une petite forêt. J'adorais cet endroit sans pour autant savoir pourquoi.
Quand j'entrai dans le hall de l'école, il n'y avait encore personne. Je décidai d'aller chercher mes bouquins dans mon casier et de vérifier si je n'avais pas, par mégarde, oublié un devoir. « Ayant accompli cette tâche » , je m'installai à une des tables et sortis mon cours de math. On avait comme bien souvent un interro en math, une préparation ne pouvait que me faire du bien. Après le chapitre de trigonométrie, je refermai mon cours. Comme je n avais pas pris de petit déjeuner, je me rendis à la machine à café, j'introduisis mes pièce, mais quand j'appuyai sur le boutons, rien ne sortit. J'appuyai ,de nouveau.
 
 « Eh m**** pourquoi ces foutues machines ne fonctionnent-elles jamais?!!! »
Résigné, j'allai me rasseoir « à la table » .
J'étais plongé dans un lecture imposé pour mon cours d'anglais en train de ruminer pourquoi l'école choisissait des livres aussi embêtant à lire; lorsque tout a coup, la porte du hall s'ouvrit. Le garçon de ce matin était la. Il avait à peu près ma taille bien qu'il soit visiblement plus jeune. Il balayât le hall du regard et ses yeux s'arrêtèrent sur moi. D'un pas assuré il se dirigea vers moi.
« Je peux t'aider ? » lui demandai-je.
« Oui je cherche le secrétariat de l'école . »
« Il n'est pas encore ouvert, c'est dans le bâtiment d'en face. Si tu veux je t'y conduis. On pourra toujours attendre là-bas. »
Le garçon, visiblement soulagé qu'il y ait quelqu'un qui veuille bien l'aider, s'assit un instant sur le banc en-face de moi pendant que je rangeais mes affaires dans mon sac.
« Je m'appelle Gabriel,  je suis (encore) nouveau ici. », il me tendit la main.
« Zarraka, enchanté de faire ta connaissance », après « une poigne de main brève » (une brève poigne de main), j'empoignai mon cartable et me levai.
« Il vient d'où ton nom ? », le garçon était apparemment assez surpris, réaction a la quelle j'étais maintenant, du haut de mes 17 ans, très habitué.
« Ma mère a des origines indienne. », je n'aimais pas m'attarder sur ce sujet.
Le garçon acquiesça, et on se mit en route. Pendant le trajet, nous échangèrent quelques mots, moi sur ce qui serait dès à présent notre école lui sur les raisons de son changement.
Il venait de Limoges, une ville plus au sud de Rouen et avait déménagé à cause du boulot de son père qui avait reçu une nouvelle place ici, à Rouen. Arrivé devant la porte du secrétariat, je m'arrêtai.
«Voila, c'est ici, reste plus qu'a attendre», je m'assis par terre, Gabriel s'installa a coter de moi.
«Tu vas dans quelle classe ? », dit-il en «examinant» le livre d'anglais ,que je tenais toujours à la main.
« Oh, euh en rétho, dernière année quoi ». Cette question m'avait quelque peu surpris. Je n'étais pas encore tout a fait habitué au fait que j'étais déjà en dernière année.
« Et toi, tu rentres dans quelle classe ? »
« En avant dernière. »
Puis, s'installa un silence qui me parut durer une éternité.
J'essayai de temps à autre de construire une conversation posant des questions auxquelles il me répondit par monosyllabes. Après une demi-heure d'essais vains, « je lui dis que après » son passage au secrétariat, je pouvais lui présenter quelques élèves de sa classe. J'avais sympathisé avec la classe du dessous et je me dis « que comme sa il ne se retrouverait pas tout seul » . Suite à cette proposition, j'eus droit a un petit sourire de Gabriel qui n'était manifestement pas vraiment prêt à vouloir parler d'avantage.
Ayant définitivement renoncé, j'étais perdu dans mes pensées depuis un bon quart d'heure quand Gabriel se décida enfin.
« Sinon est-ce qu'il y a des jolies filles dans ma classe ? »
Je lui répondis avec un large sourire « A toi d'en juger. À vrai dire, je trouve qu'il y en a d'assez mignonnes. »
Personnellement, j'avais décidé d'arrêter de fréquenter les filles pour diverses raisons mais, la plus importante, c'était une « relations » qui c'était très mal terminée et je n'avais plus vraiment envie de courir le risque qu'on me blesse a nouveau.
« Et toi tu as une petite amie ? », décidément il était plus curieux que je ne le pensais.
C'est à ce moment là que le secrétaire fît son apparition. Il était grand et très maigre, portant des petites lunettes carrés. Je me redressai et Gabriel fît de même.
« Je te souhaite bonne chance alors, on se voit à la pause », avec un clin d'½il je me mis en route pour le préau qui étais, j'en étais sûr, bondé à cette heure-ci.
« Et puis non, je vais tout de suite devant ma classe. »
Je n'avais vraiment pas envie de traverser toute cette foule voir mes amis et repasser deux minutes plus tard. Je pris mon horaire que j'avais mis dans mon sac.
« Ah oui ! » je commençais avec français en première heure. C'était justement à l'étage du dessus. Avec tout ça je n'avais toujours pas pris de café. Après quelques marches je m'égarai dans mes pensées en repensant à un livre que j'avais lu pendant le weekend. Il n'y avait toujours personne devant la classe , je me demandai pourquoi mon professeur n'étais pas n'y était pas; habituellement il était toujours là une heure avant le début des cours. J'essayai de rentrer mais la porte était fermés à clefs. Alors je posai mon sac et commençai à déballer mon ipod qui étais, comme toujours, emmêler avec mes écouteurs. Une fois démêlés, je me penchai en arrière, contre la porte. Juste avant de mettre mes écouteurs, je basculai en arrière. La porte s'était ouverte ! Pourtant, j'étais sûr qu'elle était fermée a clefs. Je me redressai vite. Dans la classe, tout étais sombre à part la petite lampe bleue du projecteur qui flottais juste en dessous du plafond la classe était plonger dans l'obscurité. A tâtons je cherchai mon ipod que j'avais laisser tomber. Tout à coup, une lumière vive vînt agresser mes yeux. Je levai les bras pour me protéger de cette éclaire venu de nulle part. Quand je baissai les bras, je n'étais plus dans la classe. Devant moi se dressait une allée de cerisier en fleurs. Et juste devant moi, dans l'herbe, se trouvait mon ipod. Dans l'herbe ! Mais où est –ce que j'étais tombé ? Je ne comprenais pas .J'étais bien dans mon école ! Pourquoi est ce que je me retrouvais ici, dans une allée de cerisier en fleurs bordée de prairie de part et d'autre deux cotés?Complètement désemparé je virevolta dans tout les sens , me pinçant le bras pour m'assurer que je ne rêvais pas , la douleur vive vînt m'informer de la réalité de ce monde.

# Posté le mercredi 15 avril 2009 07:21

Modifié le mardi 11 août 2009 20:31